vendredi, 30 septembre 2011

Ordures

Une des premières interrogations lorsque je me suis installée en Inde : dis, on fait comment pour les ordures ? Instructions de ma logeuse : tu les mets dans la poubelle et tu sors la poubelle tous les soirs. Et tous les matins, magique, la poubelle est vide !!

Et le tri des ordures ?? Nan ?? Bon d’accord…

 

Quelques mois plus tard, en cherchant mon vélo au pied de l’immeuble, j’ai vu deux femmes accroupies dans les ordures de 5 ou 6 énormes poubelles. Voilà pour le tri des ordures…

En Inde, « rien ne se perd, tout se transforme » ; les Indiens sont les rois du recyclage (au niveau individuel du moins). ..

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mercredi, 28 septembre 2011

Pour terminer avec mes histories de drap…

J’ai remarqué dans 2 hôtels sur 3 – parmi les hôtels assez « chics » pour avoir la clim et donc une couette – que la couette est à l’envers : le côté fermeture est vers l’oreiller. Résultat : rien de dramatique mais rien d’agréable non plus. J’en ai déduit que puisque personne n’utilise de couette en Inde – soit il fait trop chaud soit ils utilisent des couvertures – personne ne sait comment mettre une couette.

Ca méritait d’être raconté non ??...

lundi, 26 septembre 2011

Inappropriés les mini-shorts en Inde??

Vous connaissez l’expression « tailler un short » non ? Porter atteinte à l’intégrité.

Et bien il y a ce film Bollywood, Tashan (qui n’a de mérite que ses danses), où Kareena Kapoor littéralement se taille un short !

Elle est dans un camion, au Ladakh, avec des chèvres qui ont leur pelage d’hiver (on peut donc en conclure qu’il fait froid) et qu’est-ce qu’elle fait ?? Elle sort un couteau et se taille un short dans son jean ! Enorme !!

 

samedi, 24 septembre 2011

Livre d'or - Fanny

« L’Inde, je l’ai connu un peu. Lors de trois voyages. Elle est repoussante et attirante. Elle reste un mystère. Une vague de magie berce ce pays. Les Ganesh dans la rue, les mendiants qui vous harcèlent, les chauffeurs de rickshaws qui vous arnaquent, les bidonvilles en bas de grands édifices, les enfants qui vous sourient et qui vous touchent comme si vous étiez une vedette. J’ai connu ce pays sous sa forme la plus pure à travers des villages et la douceur de ses habitants emplis d’une bonté à coupée le souffle, et sous sa forme la plus monstrueuse dans sa capitale économique où tout n’est que contraste. Ce pays est le miroir de l’Homme, il y a le pire comme le meilleur. »

 

Fanny M., 12/09/2011, Voyage en août 2001 (Rajasthan), volontariat en 2008 (Pune), stage de 4 mois en 2010 (Mumbai)

jeudi, 22 septembre 2011

Histoire de draps

Ai-je déjà parlé des draps ??

 

Quelle n’a pas été ma surprise la première fois que j’ai acheté des draps en Inde de découvrir que les drap-housse n’existent pas… Mais alors ?? Mais on fait comment ??

On fait comme tout le monde et on cale le drap sous le matelas. Ca se barre tout le temps mais c’est pas grave.

Un quidam qui m’entendait ronchonner m’a alors suggéré de me faire faire un drap-housse. Ah la brillante idée !! Aussitôt dit aussitôt fait. J’ai acheté un drap et filé chez le tailleur – auquel j’ai expliqué tant bien que mal le concept du drap housse.

Trois jours plus tard j’ai récupéré mon drap housse, super contente !!

Sauf que voilà, en arrivant à la maison, j’ai déplié le drap et même si je suis pas physicienne, l’ouverture ne faisant qu’un mètre de diamètre, je n’allais pas pouvoir le passer autour du lit deux-places.

Par acquis de conscience, j’ai quand même essayé. Je n’ai même pas réussi à le détendre assez pour passer un côté !!

J’ai donc appelé le tailleur. Qui m’a sorti quelque chose comme « mais vous êtes sûre ? faut tirer hein, c’est élastique. » Le tailleur qui me prend pour une débile !! Et qui a fini par agrandir l’élastique. Et ça a marché !!

Je n’ai pas recommencé et fonctionne désormais avec des draps normaux. C’est ça la force d’adaptation !!

 

Un jour, je parlerai des matelas…

mardi, 20 septembre 2011

Livre d'or - Guillaume

« L’Inde, c’est un peu l’archétype de l’endroit où tu arrives en cherchant quelque chose, et tu repars avec rien, ou avec autre chose. Moi, je suis venu voir ma cousine (bon et quelques oiseaux aussi, hein, on va pas se cacher) et je suis reparti avec la sensation de n’avoir vraiment fait qu’effleurer un monde définitivement hors d’atteinte. 

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L’Inde, en tous cas ses villes, a pour moi grand sentiment d’arbitraire face à des constructions anarchiques, ici super design trendy, là immeubles en ruine avant d’avoir été finis… et du monde partout, qui dodeline de la tête en semblant te dire que tu es un peu perdu, alors que non, je cherche juste le bus pour, (check LP), pour Daramsala, avec un H dedans mais je sais jamais où, ou bien pour Udaipur si vraiment tu me garantis qu’il neige là-haut.

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L’hiver dans l’Uttarakhand, c’est l’hiver.

Il faudra un jour que je revienne pendant la mousson, pour l’outarde passarage :

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Le lophophore resplendissant :

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Et pour voir ça aussi :

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Car j’aime la pluie »

 

Guillaume P., 12/09/2011, Voyage en février 2007 (Delhi, Dharmasala, Uttarakhand, Rajasthan)

dimanche, 18 septembre 2011

Hindi - Le prof masseur

Alors ?? Comment se passe mes cours d’hindi avec mon professeur / masseur ??

 

Premier cours : tout bien. En plus j’apprécie vraiment sa méthode : à chaque nouveau mot / point de grammaire qu’il m’enseigne, il me demande de dire des phrases en hindi. Juste ce qu’il me fallait !

 

Deuxième cours : les phrases que j’ai à traduire sont un peu bizarres. « D. (c’est lui) est un mauvais garçon. » « Je ne veux pas aller au cinéma avec D. » « Je ne vais pas chez D. » Et d’autres trucs. Par exemple il m’explique la différence entre tu et vous : « Maintenant tu me dis vous mais quand on sera proches tu pourras me dire tu. » Et puis il me demande de faire une dernière phrase. Je sors un truc du genre « Aujourd’hui j’ai beaucoup de travail. » Et il répond : 

« Oh je suis déçu. » 

« ?? »

« Je pensais que t’allais dire que j’allais te manquer… »

Mmmhhh…

 

Pour terminer, vers la fin du cours, alors que je baille, il me dit : « ah c’est dommage, le cours est bientôt terminé. Si on avait eu 15 minutes je vous aurais fait un massage. » Je dis non. « Mais y a pas besoin de toucher, c’est du reiki ». Je dis non, c’est pas mon truc. Il part…

 

La suite bientôt !

vendredi, 16 septembre 2011

Un étranger dans un train (en Inde)

C’est l’histoire d’un touriste américain en quête de spiritualité indienne. Il voyage en première classe et rencontre des Indiens qui lui parlent sans arrêt. Ils finissent par lui dire que voyager en première classe et prétendre rechercher la spiritualité / authenticité ne sont pas compatibles.

 

 

mercredi, 14 septembre 2011

L'humidité, porteuse de vie...

Je le savais, je le savais !! Ca ne pouvait pas être que moi…

 

En Inde, les poils sont à la fête !! (C’est un sujet que j’ai déjà pas mal évoqué.)

Je me suis bien rendue compte assez vite que ça n’en finit pas de pousser, et ce à une vitesse remarquable. En bref, en Inde, on passe son temps à s’épiler – sauf pour celles qui boudent l’épilation et s’acceptent pleines de poils (soit une grosse grosse majorité).

 

Et je viens de trouver l’explication :

« Les cheveux allongent sous l'effet de l'humidité. Il peut y avoir jusqu'à 3% de différence de longueur entre la pousse de cheveux en milieu sec et celle qui se produit en milieu humide. »

 

Or à Mumbai, le taux d’humidité relative pour une année moyenne est de 74% - de 67% en février et décembre à 85% en juillet et août.

 

Bon, si il n’y avait que les poils qui poussent, on serait content…

Pendant la mousson particulièrement, le cuir qui n’est pas parfaitement traité se recouvrera d’une pellicule de chose marron. Ou bien l’autre jour, j’ai mis à cuire des spaghettis (ouvertes depuis quelques semaines). J’ai soupçonné un truc louche vu qu’elles avaient l’air plus blanches que jaunes. Je les ai quand même mises dans l’eau et des espèces d’herbes (comme des herbes d’assaisonnement) se sont mises à flotter à la surface. J’ai rincé et goûté, ça avait un infâme goût de menthe. J’ai jeté.

 

Mon profil ayurvédique (PITTA) dit : « Les facteurs suivants peuvent déséquilibrer PITTA : une alimentation trop épicée, chaude, acide, salée, les boissons alcoolisées et la cigarette, un temps chaud et humide, une exposition excessive à la chaleur, trop de contraintes et de pressions. »

Voilà, tout est dit !

 

Sources : http://www.meteomedia.com/glossary/humidite; http://www.climatetemp.info/india/mumbai.html; http://www.leparadisier.com/ayurveda.html  

lundi, 12 septembre 2011

Livre d'or - Mon père

Mes parents m’ont rendu visite cet été, pour la 3ème fois!

Le premier voyage avait été consacré à Pune et au Kerala.

Le second à Mumbai et Rajasthan.

Et le troisième à Mumbai, l’Uttarakhand, Pondicherry et Matheran.

 

J’ai mis à jour mon photoblog avec des photos prises par moi et mon père pendant le voyage, un pot-pourri d’aperçus quotidiens de la vie en Inde : http://indiansamouraipics.hautetfort.com/

Photos à paraître tous les 2 jours entre le 10 septembre et le 18 novembre.

 

Et je laisse la plume (ou le clavier mais c’est moins poétique) à mon père – qui inaugure ma catégorie « livre d’or » :

 

 

"Une Inde différente qui ne laisse pas indifférent ! 

 

Cet été  2011, je suis  parti à la découverte d’autres aspects de l’Inde que ceux rencontrés lors de précédents voyages, moins touristiques, en tous cas plus « indiens », plus authentiques, bref en dehors des sentiers battus comme on dit.

 

Mumbai ! La première fois que j’y suis venu, je l’ai trouvée si laide ! Cette fois je m’y suis senti...

 

 

 

 

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