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lundi, 16 mai 2016

Parisiens

Souvenirs de mon séjour à Paris de janvier 2016...

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Une vue qui donne un peu de baume au coeur lors d'une longue attente à l'hôpital!

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Au Parc Monceau

08:00 Publié dans N'imp | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : paris, parisiens, amour |  Facebook | |

mardi, 18 mars 2014

Les tribulations d’une Parisienne devenue Mumbaikar à Paris…

Il me faut souvent un moment pour me remettre du vol de nuit, et peut-être surtout des derniers mois passés en Inde (oui la vie en métropole indienne fatigue, tous les sens sont tout le temps sollicité, la foule, le bruit etc.) : je dors quasiment vingt-quatre heures après l’atterrissage !

Mais dès que j’ai récupéré je redécouvre ces petits trucs que j’avais oubliés et qui m’apporte tant de joie. Et je découvre ces petits trucs auxquels je me suis habituée en Inde et qui me manque…

inde,paris

Par exemple, quel bonheur d’être une touriste à Paris (la plus belle ville du monde ;) ) surtout quand j’arrive au mois de mars et que le climat est printanier avec le soleil et le ciel bleu ! Quel plaisir de se balader des heures dans les rues parisiennes sans rien d’autre à faire que de regarder autour de moi, les monuments, les gens, la pleine lune derrière les nuages… Les autorités crient au pic de pollution ?? J’ai bien la gorge sèche mais il me semble que c’est surtout à cause de la sécheresse (dans tout climat n’avoisinant pas les 80% d’humidité, j’ai désormais les lèvres qui gercent et de la peau de serpent qui apparaît sur les jambes au bout de quelques jours) : pic ou pas pic, Mumbai est au moins 3 fois plus polluée que Paris* ! Et puis impossible de songer à déambuler rêveusement là-bas : les villes indiennes n’ont pas été conçues pour les piétons. Et puis, une fois que mes pieds ont bien battu le pavé, que la nuit est tombée, entraînant avec elle les températures, je regrette un peu de ne pas pouvoir simplement héler un rickshaw, ou (soyons fou !) un taxi…

La joie de pouvoir se mettre en terrasse et commander un croque-monsieur, ou dans un bistrot et manger du foie gras poêlé suivi d’escargots et de ris de veau et pour finir d’un mi-cuit pas cuit au chocolat ! L’hallu quand la note arrive (même dans des restos qui ne payent pas de mine) : on est jamais loin de la centaine d’euros par personne – qui mange bien boit bien et je (re)découvre le goût des Français pour le vin ! J’ai invité récemment trois amis à Mumbai avec 5 plats, une demi-bouteille de vin et une carafe de bière pour 35 euros !! Et le porte-monnaie n'est pas le seul à prendre cher... Mon estomac, ou mon foie, s'est carrément mis en grève ! Faut dire je suis quasiment devenue végétarienne, par convenance...

La joie de prendre le métro (hors des heures de pointe) et d’être juste un mouton dans la masse. Personne qui me regarde comme si j’étais une sorte d’extra-terrestre : je suis à nouveau A-NO-NY-ME… Mais je perds le contrôle avec ma sale habitude de fixer les gens – tellement de gens bien habillés partout, des touristes, des étudiants, des gens beaux, des gens moches, je ne sais plus où donner des yeux ! – et finis par attirer le regard. Et puis la surprise quand je refuse de monter dans un taxi à trente mètres de chez moi et que le chauffeur me demande d’au moins prendre son numéro parce que je lui plais !

La joie de comprendre tout ce qui se dit ! De pouvoir à nouveau écouter les conversations des tables voisines !! Et puis vite ce sentiment de trop-plein d'informations qui me fait « décrocher » dans les conversations et de retourner dans une bulle que je me suis créée lorsque je ne comprends rien à rien et qui laisse grande place à l’imagination... Pour l’anecdote, je montais un jour dans un rickshaw au Kerala et mon collègue trouvait fou de ne rien comprendre à ce que lui disait le chauffeur (qui ne parlait ni Hindi ni Anglais, seulement le Malayalam). Il ne me restait qu’à lui souhaiter bienvenu dans mon monde !!

Le désagrément de trouver tous les magasins fermés le dimanche et de devoir réinventer des activités. La joie de partager des activités centrées autour de la famille le dimanche (du coup ;) ) !

La joie de retrouver ma famille ! Et la peine de laisser un peu de mon cœur en Inde…

 

*Mumbai has an index of 92.7 and ranks 15 of the most polluted cities whereas Paris is 115 with 62.5 (source: http://www.numbeo.com/pollution/rankings.jsp) ;Pic à 82 ces jours-ci à Paris : http://www.airparif.asso.fr/indices/resultats-jour-citeair. In 2008, the annual mean concentration of particulate matter of less than 10 microns of diameter (PM10) was 38 micrograms per cubic metre vs 132 for Mumbai (source: http://worldbank.tumblr.com/post/41207322814/outdoor-air-...)

lundi, 01 septembre 2008

Paris à l’heure hindoue…

ALeqM5iyNTjAtEjHtAE0Y_WQ54-A16dzLA.jpgAlors que nous célébrerons l’ami Ganesh le 3 septembre ici, le festival a rassemblé quelques 40 000 personnes à Paris en ce dimanche 31 août – on compte près de 50 000 fidèles dans la communauté hindoue francilienne (attention hindoue mais pas seulement indienne, vu qu’il y a une énorme partie de Sri Lankais, cette île au Sud de l’Inde).

 

Dans "Little Jaffna" (Jaffna étant une péninsule du Sri Lanka), quartier compris entre la Chapelle et la Gare du Nord (18e et 10e arrondissements), le Ganesh Charurti, la fête du dieu de la sagesse, destructeur des obstacles de la vie, est une très importante célébration pour la communauté hindoue. Parti vers 11H00 du Temple de Sri Manicka Vinayakar Alayam, rue Philippe Girard, le cortège avait à sa tête un gigantesque éléphant en résine, suivi de danseurs tourbillonnant jusqu'au vertige, le torse nu et portant sur les épaules des arceaux en bois surmontés de plumes de paon (kavadi).

 

J’en profite pour une petite précision. Il y a souvent confusion entre Hindou, Indien, Hindi… Alors Indien c’est la nationalité en Inde, Hindou c’est les fidèles de la religion hindoue : l’hindouisme, Hindi la langue officielle nationale.

 

NB : Une guerre meurtrière (au moins 70 000 morts) et oubliée oppose au Sri Lanka, depuis 1972, la rébellion des Tigres de libération de l'Eelam tamoul (LTTE), des hindouistes qui veulent l'indépendance du nord et nord-est, au pouvoir central de ce pays peuplé à 75% de Cinghalais bouddhistes. Le pays a connu un regain de violence depuis fin 2005, après l'arrivée au pouvoir du nationaliste Mahinda Rajapakse.

 

Sources : AFP et La Croix (Photos de l’AFP)

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