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mercredi, 18 novembre 2009

Rainy Pondy

Mimi cracra, l’eau elle aime ça !

 

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Là, sur la photo, c’est pas moi. Mais ça aurait pu. J’ai passé 4 jours à patauger, littéralement, dans la boue. Mes tongues puent les pieds (faut y aller quand même !) et faut voir la couleur de mes ongles de pied…

La mousson à Pondicherry, je dois bien reconnaître que j’aurais pu prévoir. En revanche, le cyclone qui a balayé l’Inde du Sud ces derniers jours, plus difficile…

 

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M’enfin, je vais pas me plaindre… Ca aura été une expérience unique et mes amis auront vécu la mousson en Inde !! Il y a quand même eu suffisamment d’éclaircies pour que nous puissions visiter le quartier français de Pondicherry : les rues avec des noms français et (surtout) des caniveaux et des pavés sans trous, Sri Aurobindo ashram – on n’a pas trop vu l’intérêt –, le temple de… où on peut faire des dons exemptés d’impôt et où Lakshmi, l’éléphante de 19 ans, vous bénit la tête de la trompe quand vous lui donnez une ‘tite pièce (pas fous ces Indiens, Lakshmi c’est la déesse de la fortune, de l’argent).

 

Ensuite nous avons pris la voiture pour le temple de Chindabaram, un des plus importants temples en Inde consacré à Shiva. Ce qu’on en aura retenu : les « prêtres » de Shiva de ce temple ont des coiffures complètement spé, y a des chauves-souris qui chient partout et ça pue, et ils laissent les rats crevés sur les dalles. Fait peur ce Shiva… A part ça, c’est une super sortie, sincèrement !! Surtout qu’on traverse la campagne, les rizières et tout ça.

 

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Et puis baignade dans l’océan indien, contre vents et marées. C’est le cas de le dire. Et je dirais même plus, contre vents, marées et mateurs. J’ai chopé la technique pour les dégager ceci-dit. Attention, dans le village de pêcheurs à côté de Auro beach, y a des vieux bizarres, qui vous coursent les couilles à l’air pour une roupie. Flippant.

 

Et pour terminer, le dernier jour, halte à Auroville (le bâtiment principal étant fermé pour cause de mousson) et visite de Mahaballipuram.

 

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Avant d’arriver à l’aéroport avec deux heures d’avance et d’apprendre que l’avion de mes potes a déjà décollé. India !! 
 
 
 

vendredi, 09 octobre 2009

Bastar - Episode 8 - Suite et fin

Moi ou comment me retrouver dans le trou du c… de l’Inde…

En plusieurs épisodes…

 

 

Lundi matin. Nous partons voir une attraction du coin, l’oiseau qui parle. Bon l’oiseau qui parle est en deuil et en plus en pleine digestion. Donc il parle pas…

Nous mettons donc les voiles, direction Raipur, sous la pluie. Notre chauffeur pionce, mais moi aussi.

Nous arrivons à bon port.

Nous nous payons un petit hamam et une petite bière – je déconseille fortement les bars d’hôtel de Raipur à des filles seules. C’est juste chiant.

Je réalise que c’est l’hôtel où Shiv et moi avions atterri après notre visite des tigres. Et j’avais juré de ne jamais retourné ni dans cette ville pourrie (Raipur) ni dans cet hôtel (qui avait annulé notre réservation sans raison et refusé de nous donner une chambre pour deux – alors que la branche de Kanha nous avait hébergés sans histoire pendant 5 jours !). Y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis… Et c'était super!

 

Un week-end incroyable, dans un endroit incroyable !!

jeudi, 08 octobre 2009

Bastar - Episode 7 - Chutes d'eau et d'histoire

Moi ou comment me retrouver dans le trou du c… de l’Inde…

En plusieurs épisodes…

 

 

 

Visites des chutes d’eau. Nous commençons par Tiratgarh et c’est juste génial. Assises dans les cascades (tout habillées, on est en Inde quand même, et qui plus est à la campagne), Emilie et moi taillons une belle bavette. Nous enchaînons avec Chitrakote (photo de mon téléphone ci-dessous), où nous assistons à la mise à l’eau de la déesse Durga par des locaux – et notamment de femmes tribales, qu’on voit un peu partout sur la route. Enfin tribale, je sais pas, mais elles ont les seins à l’air.

 

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Le soir, nous décidons d’aller voir les cérémonies en ville (à Jagdalpur). Nous arrivons trop tard pour les danses tribales mais à temps pour nous faire haranguer de partout par de jeunes mâles en rut. Y en a un qui a gonflé Emilie plus que les autres avec son « fuck you ». Elle s’est vénère, l’a chopé par les cheveux, aidée par un type qui tenait le gamin par la gorge, et l’a tendu à un militaire. Fin de l’épisode jusqu’au moment où les jeunes ont raboulé à côté de notre voiture et mis une baffe au type qui nous avait aidées. Ni une ni deux, notre chauffeur (fin réveillé ce jour-là), s’est lancé à leur poursuite. Sans succès. Fin de l’histoire.