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lundi, 22 août 2016

Virée à Rishikesh en juillet

Début juillet. Il est temps de quitter un peu Gurgaon, en famille, au moins le temps d’un long week-end. Quatre mois que nous avons débarqué et nous avons pas vraiment mis notre nez en-dehors de notre résidence ! C'est pas folichon Gurgaon et on se tape comme des gros coups de flemme de faire une heure de voiture pour aller à Delhi... 

Ma copine préférait l’avion (pour Dehradun) et j’optais pour le train (pour Haridwar). Histoire de ne pas me cogner plus de turbulences que nécessaire ! Et là, voilà comment ils te nourrissent dans ce train de 4 heures ultra climatisé : chai, toasts, petit déjeuner, chai, déjeuner et plus si y avait eu le temps !! En revanche c’était un peu moins drôle au retour quand on a eu près de 2 heures de retard… 

Nous partîmes donc pour trois nuits à Rishikesh. C’est complètement hors-saison, avec la pluie, et la plupart des guest-houses sont vides. Surtout celles très orientées activités en plein air – par exemple, c’est devenu très tendance le rafting sur le Gange. Je me serais bien refait un petit séjour au Glasshouse on the Ganges de Neemrana (cf les notes et photos de mon précédent voyage en 2008) mais c’est devenu hors de prix, mousson ou pas mousson ! Pour moitié prix nous nous sommes retrouvés au Rainforest House, une guest-house qui ne paye pas trop de mine de l’extérieur mais les chambres sont très sympas, la pièce commune ouverte sur l’extérieur, une cuisine complètement végétarienne qui essaye d’incorporer les principes ayurvédiques, une grande salle de yoga, des singes qui volent de partout et le Ganges à quelques minutes à pied. Les petits bémols c’est les 500 mètres de marche un peu casse-gueule pour y descendre de la route principale (et y remonter), les propriétaires (un couple anglo-indien qui ont construit eux-mêmes la maison, sympas mais un peu sauvages) et un réseau téléphonique plus que fluctuant – même si perso je vois ça plutôt comme un avantage ! 

Malgré l’humidité, Rishikesh a définitivement du charme sous la pluie… Comme l’ « ashram des Beatles » (Maharishi Mahesh Ashram) ainsi que les caves Vashishta avec promenade sympa le long du Gange, plus sauvage qu’à Rishikesh city.

Rishikesh.jpg

lundi, 23 novembre 2015

C’est mon destin ! (le karma pour les Nuls)

Le karma c’est quoi ? Chaque action que tu fais, comme moi d’écrire en ce moment-même, a une conséquence, un effet, dans cette vie ou la suivante. Tout est affaire de cycle. En gros si tu fais une bonne action en partant d’une bonne intention, tu récolteras des fruits positifs. En revanche si tu fais une mauvaise action avec une mauvaise intention, attention au retour de coup de bâton ! Et pas moyen d'y réchapper… C’est un peu comme la fatalité : c’est inévitable et ça ressemble à une force occulte qui déterminerait les évènements. Néanmoins ça n’enlève rien à la responsabilité de l’individu : il est son propre maître, et tout dépend de lui, de ses intentions et du choix de ses actions… Si il t'arrive beaucoup de merdes dans la vie, pas d'bol, tu te traînes un mauvais karma... mais ça ne t'empêche pas de faire le bien autour de toi pour t'attirer des répercussions positives! Y a qu'à voir ce qu'écrit Sogyal Rinpoche dans Glimpse by glimpse:

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Et pour illustrer… Un jour j’ai fait un truc pas bien. Je sais pas quoi mais ça m’a valu de me faire exploser un pétard à cinquante centimètre de l’oreille et de craindre de perdre l’ouïe. C’était mon premier Diwali à Mumbai, en 2009. Suite à ce fâcheux incident, je me suis juré de ne plus jamais passer un Diwali dans cette ville déjà bruyante à l’état normal et qui se transforme en zone de guerre pendant ce festival des lumières ; ça pétarade dans tous les sens. Cette année je suis donc partie au Sikkim, peinarde. Un tout petit Etat tout au Nord de l’Inde, bien bouddhiste comme il faut. Avec des montagnes, des lacs et des monastères. Pépère quoi. Calme. Et je prenais donc l’air au sommet d’une colline, derrière le monastère de Rumtek, sur le terrain de jeu des moines, quand, alors que je regardais la vue, un petit moinillon m’a… éclaté un pétard dans l’oreille. Le karma t’y échappe pas… Je dois assumer de me faire défoncer le tympan pendant Diwali, y a plus qu’à accepter !!

D'ailleurs, à l'heure où j'écris ces lignes, c'est la valse des pétards depuis 2 nuits. Apparemment on fête le basilic (tulsi) - va comprendre - et on prépare la célébration du guru des Sikhs. Soit. Mais on se croirait à Diwali (en tout cas dans mon quartier), c'est à n'y rien comprendre, du jamais vu hors Diwali. Si c'est pas la preuve du karma ça?? Un pétard pour toutes les baffes que j'ai collées à mon petit frère, je suis pas sortie de l'auberge (et mes tympans non plus)...

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Les moinillons farceurs de Rumtek, Sikkim

lundi, 05 octobre 2015

Un samedi soir sur Carter Road

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